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∟ Quand le vent soufflera entre tes cheveux. Ft. Heiata
Valara Hoani
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Sam 5 Jan - 3:13

Quand le vent soufflera entre tes cheveux.

Heiata



M U S I Q U E

       Valara. Voilà un prénom que tu as bien trop entendu ses derniers temps. Tu as besoin, parfois toi aussi de te ressourcer. Simplement de t’absenter pendant quelques instants. Tu vas, comme à ton habitude lentement en direction de la forêt de Pepuere, bien qu’elle n’inspire pas spécialement confiance, tu aimes y aller. Tu sais que tu ne te feras pas dérangée, toi qui aimes ta solitude. Parfois, tu le croises ce Pepuere, ce gardien que tu apprécies malgré son manque de tact considérable et son air supérieur. Vous vous entendez bien, il trouve que vous vous ressemblez, mais toi, tu ne le penses pas. Il est du genre énergique alors que tu aimes particulièrement bien cacher tes émotions, celles que tu ne te permets pas d’avoir lorsque tu es dans ton rôle de Prophétesse Intermédiaire.

Tu l’aimes cette brise légère, celle qui fait danser ta tresse au gré des soufflements audacieux de l’air. Il s’engouffre tranquillement ricochant et se répercutant sur les troncs des arbres surplombant ta personne. Tu te laisses être. Le doux son de l’air t’enduit dans ce sentiment de protection, cet élément que tu connais si bien te permet de te calmer. Alors tu avances, toujours avancer. Tu ne prends même pas la peine de savoir où tu es, car tu sais que Pepuere garde un œil sur quiconque pénètre dans sa forêt. Tu t’abandonnes alors.

Doucement, entre les troncs des arbres les plus âgés, tu observes un rocher qui te semble parfait pour te reposer, respirer encore un peu. Tu souris, c’est idiot, mais tu es si bien ici. Tu t’installes toujours avec autant de délicatesse, le dos droit comme à ton habitude. Ta prestance se doit d’être sans faille et tu fermes les yeux, te laissant bercer par le bruit mélodieux des feuilles se balançant aux grès du vent. Paisiblement, le son se fait de plus en plus audible et tu t’abandonnes de nouveau à cette douce rêverie éphémère.

Tu te sens si bien ici, et tu y es venue si souvent juste pour ses moments que tu apprécies, même s’ils sont courts, parfois douloureux. Tu te laisses tendrement câlinée par tes émotions les plus fortes et surtout, les plus secrètes. Parfois, le rôle que tu endosses, toute cette pression perpétuelle te consomme ton énergie, et tu as besoin de ce moment. Plus qu’un besoin, une nécessité. Tu respires encore, tu souffles. Ça fait du bien. Tu te sens mieux maintenant que tu as su te ressourcer. Tu n’as jamais vraiment besoin de beaucoup. Simplement de te relâcher, comme tout le monde. Parfois, tu doutes et tu veux tout plaquer, mais tu n’en as pas le courage ou tout simplement pas l’envie. Tes émotions sont fortes, mais tu les maîtrises. Tu essaies en tout cas.

Crack. Quelque chose vient de se casser. Une branche morte au sol. Tu n’es pas seule, ça n’est pas Pepuere, tu l’aurais ressenti. Une personne, c’est quelqu’un. Tu te sens menacée. Directement, ton visage se ternit, tes airs de jeune femme sont effacés pour laisser place à des marques de dureté visible. Tu te sens mal, violée dans ton intimité. Alors, tu planes au-dessus du sol, tu fronces les sourcils et ton bâton si bien aiguisé tournoie avant de venir devant toi, tu as le bras tendu en direction du bruit, le sceptre est placé en suivant tes mouvements et en un coup de bras, l’air te permettant de le manipuler le propulserais vite sur un possible intrus venu te faire du mal. Tu prends ton inspiration, et d’une voix calme et grave tu interpelles l’interlocuteur.

« Qui est là ? Montrez-vous. »

   



navarite
Dans l'ombre je vous guête
Guerrière à l'âme pieuse
Je suis l'ombre du Prophète
Énigmatique et silencieuse
Prends garde à mes rafales
Mes bourrasques sont létales
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Heiata Aarahi
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Lun 7 Jan - 9:31
Quand le vent soufflera entre tes cheveux.
─ avec Valara
+ Musique

Le doux son du vent à tes oreilles, celui des feuilles sous tes pieds; les sons de la forêt sont pour toi la plus belle des mélodies, loin des cacophonies provoquées par les bruyants mortels. Tu t'y sens à ta place, le coeur léger, comme une enfant qui explore le monde pour la première fois, comme si tes yeux s'ouvrent pour la première fois à chaque clignement... il y a tant de choses à voir. Cette douce atmosphère dépose un léger sourire sur tes lèvres, alors que tu avances, ton petit panier en main, dans la forêt du grand Pepuere.

Simplement guidée par tes propres pas, tes pensées s'envolent en suivant ton regard qui observe avec admiration la beauté de la forêt, sa paisible nature... tu as toujours été rassurée par un tel environnement, là où le calme règne avant tout, toi qui n'aime pas particulièrement le surplus de stimulations sociales. Certains semblent te trouver étrange. Tu ne t'en soucies pas particulièrement, même si parfois, il est vrai que c'est un peu blessant-- car oui, même toi possède un coeur, des émotions. Une sorte de limite, certaine sensibilité; mais peu importe.

Les arbres et plantes ne jugent pas, eux. Ils ne pourraient pas moins se soucier de ce que nous faisons de nos vies. Ils t'observent en silence alors que tu prends ton temps; les gens, eux, ne sont pas comme ça. Ils exigent une certaine vitesse, normale à leurs yeux. Tu essaies de ne pas t'en soucier, mais parfois, c'est plus complexe, surtout lorsqu'ils insistent... ça te trouble, mais ça ne change rien... alors c'est inutile. Désagréablement inutile.

"Oh... tiens. Des plantes. Parfait." Parfois, ton regard se pose sur des plantes médicinales, ces jolies plantes qui apportent tant de bien lorsque le mal tourmente un être. Pour toi, les cueilleurs devraient avoir le même respect que les chasseurs, la vie enlevée doit être remerciée, honorée pour son geste, qui sauvera des vies, ou apaisera les tourments et douleurs de certains. Tu remplis lentement mais sûrement ton panier, l'esprit léger, calme. Tu apprécies le chant des oiseaux autour de toi... tu les accompagnes même, parfois, en sifflant doucement. Puis, tu continues ta route... route vers où? Bonne question... mais que tu marches vers quelque part ou vers nul part, au final, tu te retrouveras toujours au même endroit... alors bon...

C r i i a a c k.

"Hum? Oh." Tu as apparemment écrasé une branche. Mmh. Ton regard ne descend même pas vers la branche, tant c'est insignifiant, à ce point; ce n'est qu'une toute petite branche, après tout, ton pied nu l'a bien senti... mais apparemment, ce n'est pas l'avis de quelqu'un d'autre... car apparemment quelqu'un est là? Oh, tu as très bien entendu la voix. Tu en étais un peu perplexe, d'ailleurs. Calme, ferme... c'est à toi qu'elle parle? Tu ne sais pas, c'est difficile à dire... cette personne est sans doute bien nerveuse... et ce n'est pas bien. Il vaut mieux aller calmer cette personne tout de suite, pour éviter que d'inutiles pensées négatives viennent l'importuner... tout ça pour une branche, en plus.

Tu t'approches donc de la voix, timidement. Il est vrai qu'un « Qui est là? Montrez-vous », cassant subitement le silence n'a rien de bien rassurant. Tu restes donc à moitié cachée derrière un arbre, ne montrant que ta tête et une partie de ton côté gauche... et heureusement, car la femme présente semble prête à t'attaquer à chaque instant. C'est bien embêtant... et surtout, dangereux. C'est ce genre de chose qui est susceptible de te faire stresser, il vaut mieux empêcher que cela arrive. Tu lui montres donc ton panier, plein de jolies plantes.

« ... Désolée. ...Herboriste... »

Elle est imposante, menaçante, un peu. Flotter n'aide pas. Elle flotte, avec son bâton... ce n'est pas très rassurant. Tu te sens petite et faible, face à elle, prête à attaquer... mais ce n'est pas le temps de s'enfuir. Il faut se calmer, après tout... elle a peut-être juste eu un peu peur... alors tu espères qu'en te voyant, elle finira par se calmer, et réaliser que tu n'es pas une menace... tu n'es ni armée, ni en armure, ni très effrayante. Ton petit visage innocent l'observe avec calme... pour le moment. Tant qu'elle ne t'attaque pas, tu essaieras de rester le plus calme possible.

Tu n'as donc rien d'une menace. Ça devrait bien aller... en théorie.


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Valara Hoani
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Jeu 10 Jan - 22:40

Quand le vent soufflera entre tes cheveux.

Heiata



M U S I Q U E

     La petite voix timide et fébrile accompagnée de ce corps chétif laisse un moment d’incompréhension planner au-dessus de vos deux êtres et doucement, la jeune femme tend le panier, lâchant une excuse pas vraiment volontaire, sûrement par rapport à la position que tu as actuellement. Elle est herboriste, sûrement ici pour récolter les ressources qu’offre Navara aux plus admiratifs de sa présence. Lentement, tu viens souffler, rassurée et ton corps qui alors était prêt à croiser le fer avec quiconque se permettait de venir t’importuner, se calme. Le bâton aiguisé vient se planter avec une grande rapidité dans le sol, accompagné d’un air particulièrement chaud. Tu descends de ta hauteur laissant tes pieds doucement planer au-dessus du sol.

Tu relèves le regard, un peu gênée observant avec intensité la jeune fille toujours cachée de moitié par les arbres imposants et sombres. Le marama illuminant de moitié son visage si docile. Tu étais prête à la perforer d’un geste simple, ordonnant à l’air de propulser ton bâton sur un être si fragile. Heureusement que tu ne l’as pas fait. Heureusement, oui.
Sa peau est d’un blanc pur, ses cheveux courts sont tout aussi pâle que le reste de son corps, ses yeux, plantés timidement dans les tiens sont d’un verre perçant. Tu souris doucement lorsque tu aperçois ses mains floues due à cette brume qui ne cesse de se tortiller aux extrémités de son corps. Tu es souriante et tu ne souhaites pas faire peur à cette jeune fille. La pression perpétuelle qui ne cesse de s’accroître entre les habitants Natifs et Humains t’enduis toujours en sentiment de friction perpétuelle.

« Je suis navrée de t’avoir fait peur, je suis Valara Hoami, prophétesse intermédiaire. »

Tu t’es permise de la tutoyer. Elle semble si jeune que c’est venu naturellement. Tu ne t’approches pas d’elle et l’air doux et chaud embrasse cette atmosphère qui se fait plus calme maintenant. Ton corps léger se fait doucement reculer sur la pierre te servant de siège auparavant et tu l’invites d’un regard doux, se voulant moins menaçant de s’approcher plus près, afin de mieux l’apercevoir. Le bâton est toujours planté dans le sol et tu souris doucement. Elle te rappelle, toi, plus jeune. Tu relèves la tête et une brise légère fait virevolter tes cheveux mal coiffés, les yeux fermés.
Tu les ouvres après un instant de réflexion, faisant glisser doucement ton regard vers cette intruse.

« Je me suis présentée, c’est à ton tour maintenant. Comment t’appelles-tu ? »

   

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Heiata Aarahi
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Ven 11 Jan - 9:45
Quand le vent soufflera entre tes cheveux.
─ avec Valara
+ Musique

Comme tu l'espérais, la femme se calme en te voyant, apportant désormais de la douceur à l'atmosphère tendue qui vous enveloppait quelques minutes plus tôt. La pression sur tes épaules s'envole vers les cieux alors que son envie de t'éradiquer de l'existence disparaît aussi. Un léger soupir de soulagement, ne visant que tes oreilles, te remercie toi-même pour ton calme, ayant évité un terrible destin; après tout, tu n'as jamais eu l'air d'une menace pour qui que ce soit, ce qui est un grand avantage. Tu n'es point une menace, mais, quand tu y penses, beaucoup tomberaient dans le panneau si tu étais vraiment un danger. Tu chasses cette idée inutile de ton esprit, alors que la dame du vent descend, sans mettre les pieds au sol. Toi qui n'est pas la plus terre-à-terre des demoiselles, tu admires silencieusement le pouvoir que cette inconnue possède, elle qui semble en parfaite harmonie avec l'air autour d'elle, en pleine lévitation. Tu te remercies encore de ne pas avoir une telle personne comme ennemie, sans quoi, tu ne serais sans doute déjà plus là.

Le silence règne autour de vous pendant un moment, alors que vous ne faites que vous observer. Elle te regarde avec une certaine intensité, ce qui est bien plus rassurant, au fond, que l'air assassin de tout à l'heure. Pas que cette femme ait l'air bien méchante, au fond... seulement nerveuse, peut-être? Les raisons pour venir seul en forêt sont bien nombreuses, et différentes pour la plupart des gens, c'était donc difficile pour toi de vraiment savoir... quoique ce n'est pas de tes affaires. Elle semble bien plus douce, maintenant qu'elle a posé les yeux sur toi, c'est la seule chose qui compte. Elle est navrée de t'avoir effrayée, quoiqu'en y pensant, c'est plutôt toi qui devrait l'être, navrée, et pas elle; tu ne te serais jamais soucié de sa présence si elle n'avait pas eu peur, à vrai dire... tu étais dans ta petite bulle de tranquillité avant qu'elle ne vienne la briser... mais tu ne lui en veux pas, ce n'est pas de sa faute. La peur fait peur et ne demande l'avis de personne avant de frapper.

Valara Hoani... oui, c'est un nom que tu reconnais, maintenant que tu y penses. Ta famille, les Aarahi, sont très religieux, alors ce nom ne t'es pas inconnu; mais qui ne connait pas les prophètes intermédiaires, de toute manière? Ce sont des gens plutôt connus, sous le regard aussi doux qu'exigeant des foules, son travail doit être des plus épuisants... tu n'aimerais pas faire ce genre de travail... et ce, même si il t'apportait l'opportunité de t'enfuir de tes... "responsabilités familiales". Faire quelque chose d'aussi majeur que choisir un métier qui ne te plaît pas plus que ça pour t'enfuir d'une autre chose que tu n'aimes pas... est tourner en rond, pour toi. Malgré le fait que ton ex-fiancé s'en soit bien sorti, devenir religieuse pour le simple fait de ne pas te marier ne devait même pas être qualifié d'idée. Ce serait un peu... tromper la confiance des gens, en quelque sorte. Tu préfères de loin laisser la religion entre les mains des gens compétents comme elle plutôt que de t'imposer un fardeau pour t'enfuir d'un autre...

D'ailleurs, tu es bien surprise de remarquer qu'elle te tutoie. Pas que ça te dérange personnellement, tu n'es ni outrée ni envahie de bonheur par le fait qu'elle te tutoie ou non, ton statut social n'a rien à voir avec quoique ce soit, la seule chose de gagnée de tout ça est un questionnement. Toi, que dire? Vouvoiement, ou tutoiement? C'est tout de même une prophétesse... et malgré ton manque d'intérêt général pour les statuts sociaux, la société, elle, ne s'en fiche pas et est même plutôt sévère là-dessus, et l'envie de te faire pulvériser par le bâton volant de Valara n'est clairement pas dans tes plans. C'est bien embêtant... quoique, tu supposes que lui demander ne te tuera pas. C'est une question légitime, après tout; si elle te tutoie, tu peux aussi, non? Ou c'est la loi du "fais ce que je dis, mais pas ce que je fais?". Tu ne la connais pas assez personnellement pour savoir, à vrai dire, tu n'en connais que très peu, ce qui est pire.

« ... Enchantée. »

Elle t'observe doucement et t'invite même à s'asseoir près d'elle, en tout cas... ce qui est plutôt bon signe. Tu t'approches d'elle en silence, en gardant tout de même une certaine distance, puis t'assois en face d'elle, en prenant le temps de bien placer ta robe et ton petit panier à tes côtés. Ton regard est toujours aussi calme et doux, alors que tu l'observes en silence... elle te demande, alors, de te présenter.

Tu sembles hésiter un peu sur le fait de te présenter... ta famille est connue, et tu t'es enfuie d'eux il y a peu. Est-ce que donner ton identité à une personne de son rang est une bonne idée? Est-ce une bonne idée d'être vue avec elle? Au moins, la forêt vous cache des yeux indiscrets... simplement lui donner ton prénom fut le résultat de tes quelques secondes de réflexion.

« ... Heiata... »

Dis-tu en baissant brièvement les yeux, avant de les remonter vers elle. Tu es un peu timide lors des nouvelles rencontres, surtout lorsque cette personne est connue, et qu'elle connait probablement Seren, en plus. Tu allais faire bien attention en lui parlant, après tout, ton but est de te cacher le plus possible... cette rencontre n'était pas prévue du tout.

« ... Je suis navrée... moi aussi. »

Tu réutilises les mêmes mots, dans l'espoir qu'elle comprenne que tu es désolée pour l'avoir effrayée, un peu plus tôt. Ce n'est en soi pas la faute de personne, dans cette situation, mais... un peu de politesse ne tue personne. D'ailleurs, en parlant de politesse... tu jettes un coup d'oeil dans ton panier bien rempli, plein de plantes et de petits fruits. Les fruits ne te servent pas vraiment pour ton travail, ils viennent même simplement de chez toi, mais c'est bon de manger un peu lors des promenades en forêt. Tu prends des petits fruits dans ta main, avant d'en manger quelques-uns. Un délicieux et doux goût sucré donne de gentils bisous à tes papilles gustatives, et puis, ce simple geste montre bien qu'ils sont comestibles. Elle doit sans doute le savoir, mais elle semblait nerveuse, plus tôt, alors autant ne pas faire n'importe quoi.

Tu tends ensuite la main vers elle, sans rien dire. Le geste lui-même l'invite à prendre des fruits si elle désire en prendre, de toute façon... tu aimes bien partager, c'est bien plus agréable ainsi, et à ton avis, l'ambiance générale qui commence à s'améliorer appréciera ce petit geste... en théorie. Partager c'est toujours bien vu, non?

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